Pour la première fois, Karl Lagerfeld, y présente une collection Hommes-Femmes. Calvin Klein joue sur une collection radicale et moderne. Miss Sixtie, quand à elle fait son premier défilé sur podium, en faisant jouer son égérie Asia Argento. Quand à Ralph Lauren, il décline la panoplie d'une élégante en randonnée.
Narciso Rodriguez, lui décline le noir et le blanc dans toutes les combinaisons possibles et imaginables ; parmi les nouveautés de ce passage, quelques homes ont défilés.
Collections milanaises :
Présentation exceptionnelles pour Dolce&Gabanna qui jouent sur le contraste masculin / féminin.
Pour le célèbre griffe Versace, c'est un grand changement qui a lieu, vue que Donatella décide de tourner la page, de ce look agressif, qui identifié jusque là la maison.
Pour Alberta Ferretti, la collection, pleine de romantisme qui boucle une collection pleine de promesse pour l'avenir.
Muiccia Prada, renoues avec les codes de la maison Prada, en faisant ressortir le côté sport chic, des débuts, avec superpositions, accessoires, mais sans jamais oublié le glamour, de toujours, avec de magnifiques robes bustier de couleur noire, histoire de ne pas oublier ce qui est la classe, la vraie.
Gucci, plus sexy que jamais, nous fait redécouvrir les années 70.
Fendi présente une collection pleine de raffinement
Pour finir, Moschino, rejoue le smoking, pour homme, et se tente au classicisme de bon ton pour les femmes.
Collections parisiennes :
Victor&Rolf, relecture du New Look (inventé par monsieur Christian Dior), savant mélange de douceur et de dureté, pour ce duo néerlandais, qui ne cesse de nous surprendre, et que nous découvrirons bientôt chez H&M, ou ils prennent le relais de Karl Lagerfeld et Stella McCartney, en novembre prochain.
La maison Rochas, joue avec nos émotions, en effet le créateur Olivier Theyskens, (maître des robes de soirée), nous en mat plein les yeux, avec ce thème hors du commun : les ramoneurs arpentant les toits.
Les femmes Dior de John Galliano, se parent de noir, d'argent et de rouge, pour nous faire découvrir, cette saison encore, ce qu'est le rock de luxe. Fourrure, dégradés de coupes, effets de vieillissement, laine bouillie et cuir à effet papier, toutes ces matières surprenante, crées un cocktail détonnant.
Antonio Marras, pour Kenzo c'est inspiré de l'opéra Turandot de Puccini (chinoiseries en tout genre).
Pour Louis Vuitton, Marc Jacobs, nous fait un come-back lui-même, après nous avoir étonnée avec une collection été plus que sexy, la classe folle que l'on lui connait est de retour.
Lanvin, provoque l'extase dans le public avec une collection, une confrontation entre matières et effets de trompe-l'½il. Le public en redemande, Alber Elbaz, est à l'âge d'or selon Citizen K.
Pour Chanel, Karl Lagerfeld, continue sur sa lancée, en ne se laissant pas troubler par des histoires de mode, mais e se penchant –comme toujours- dans les archives.
C'est donc, naturellement, une collection en noir et blanc, qui nous arrive. Deux couleurs qui s'opposent pour mieux s'assembler.
Stephano Pilati, retisse le mythe de la maison Yves Saint Laurent, avec beaucoup de gris et des touches de doré.
John Galiano, joue des styles, avec des robes Hippie, des manteaux en laine inspiré des uniformes de l'armée sudiste. De quoi, créer un joli look BOBO.
Chez Céline Ivana Omazic, mt à l'honneur un style bon chic bon genre, en s'inspirant des héroïnes Hitchcockiennes, et des tailleurs années 50.
Pour finir, Alexander McQueen, retrouve ses racines écossaises, en mélangeant tartan et dentelles, tailleurs et bibi empaillées, car ce n'est pas pour rien que Monsieur est un Show Man par excellence , n'oublions par l'hologramme de Kate Moss (une de ses amies)ou même les robes historiques digne de Liaisons Dangereuses.
PICS:Défilé Stella McCartney automne hiver 2006-2007

